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5 aspects positifs du voyage des jumelles en République dominicaine avec SOS Villages d’Enfants

Crédit photo : tplmoms/Instagram
5 aspects positifs du voyage des jumelles en République dominicaine avec SOS Villages d’Enfants
Quand on nous a demandé si nous étions à l’aise d’aller en République dominicaine avec Transat pour visiter l’organisme SOS Villages d’Enfants, qui est en partie financé par le programme « Petite monnaie, grands cœurs » d’Air Transat, ça n’a pas pris deux secondes qu’on a dit oui. On aime les voyages différents et on avait envie depuis longtemps d’avoir un aperçu de la vie réelle dans les pays où il a beaucoup de resorts. Le fit était bon, comme on dit.
 
On s’est donc rendues à Santo Domingo pour faire une tournée de trois jours dans différents sites de SOS Villages d’Enfants. Disons qu’on n’était peut-être pas préparées à ce qu’on allait vivre.
 
Voici les aspects positifs de notre voyage!
 
1. SOS Villages d’Enfants est un organisme qui prend le temps de bien comprendre le milieu où il œuvre
J’ai étudié en animation et recherche culturelle et j’ai fait quand même pas mal de cours pour comprendre les milieux communautaires et d’entraide. J’ai adoré la vision de l’organisme quant à ses interventions, et sa façon de bien comprendre une culture, sans tenter de l’adapter à la culture nord-américaine.
 
2. L’implication du personnel va au-delà de leur travail
Pour les mamans qui s’occupent d’un groupe d’enfants, c’est six jours par semaine qu’elles passent dans un village afin d’être présentes pour eux. Elles développent des liens et suivent les petits qu’elles reçoivent à la maison, en plus de leur donner de l’amour et du soutien. Tous les employés de SOS Villages d’Enfants en donnent plus. C’est beau de voir des gens dévoués aux enfants comme ça!
 
3. SOS Villages d’Enfants fait aussi de la prévention
En République dominicaine, il y a un véritable problème de violence envers les plus vulnérables. L’organisme organise des formations dans certains endroits afin de montrer qu’il y a d’autres solutions que la violence. Les parents sont là, ils écoutent et ils changent rapidement leurs comportements. C’était vraiment touchant de voir que les interventions aident directement des gens et qu’ils comprennent qu’il y a des méthodes plus efficaces.
 
4. Les enfants ne sont pas lâchés à 18 ans
Vivre des traumas et surtout, devoir apprendre à vivre par soi-même, c’est déjà pas super facile quand on a plein de privilèges, alors quand on en a moins, c’est encore moins facile. Les enfants, une fois adultes, sont accompagnés pour qu’on leur montre comment on devient autonome et comment on conjugue travail, école et vie sociale.
 
5. Le travail de SOS Villages d’Enfants permet de briser le cycle de la violence
Par ses interventions, l’organisme aide à réduire les comportements violents. Ainsi, les jeunes et les parents qui bénéficient de cette aide peuvent construire une vie tout à fait différente. Il y a un programme de renforcement des familles, qui vise la prévention de certains comportements (violence, grossesses, etc.), dans le but d’éviter que les enfants soient retirés à leurs parents. Après avoir parlé à des jeunes et à des familles, on sent de façon assez marquée que les enfants sont au cœur des préoccupations de SOS Villages d’Enfants, et que la priorité de l’organisme est que les enfants aient accès à tout l’amour qu’ils méritent d’avoir.
 
L’aide de Transat permet vraiment d’accomplir de grandes choses. Il y a tellement de façons de participer à l’aide d’Air Transat envers SOS Villages d’Enfants. Avec le programme « Petite monnaie, grands cœurs », les passagers qui voyagent à bord des vols d'Air Transat peuvent faire don de leur monnaie (toutes les devises sont acceptées) dans les enveloppes spécialement conçues pour ça et qui se trouvent dans la pochette de chaque siège. Il est également possible de faire des dons lors des réservations. Les employés de l’entreprise donnent aussi de l’argent de leur paie. Je trouve ça particulièrement beau de se mettre tout le monde ensemble afin d’aider les pays dans lesquels Transat voyage.
 
Carolane et moi, on est extrêmement reconnaissantes d’avoir vécu cette expérience et d’avoir pu rencontrer des gens pour qui le sort des enfants est une priorité. Je suis aussi très contente d’avoir pu voir une autre facette de la République dominicaine, moins proche des cartes postales, mais plus proche de ce que j’aime vraiment, la vraie vie. Ces deux facettes de la République dominicaine cohabitent (et le tourisme permet à beaucoup de jeunes adultes d’envoyer de l’argent à leur famille), et c’est important de se rendre compte qu’en voyageant, on peut aussi faire notre part pour améliorer la vie des enfants qui vivent dans ces pays.