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Quand 2018 vous dit au revoir avec un peu trop de microbes

Crédit photo : Pexels
Quand 2018 vous dit au revoir avec un peu trop de microbes
C’était une grosse année, forte en émotions.

Le congé de maternité avec bébé, l’introduction à la garderie, le retour au travail, la nouvelle routine, les nouveaux microbes.

Je n’aurai travaillé que trois petits mois avant les vacances des Fêtes, mais c’est avec l’impression d’avoir couru un marathon que j’ai terminé 2018.

Depuis mon entrée sur le marché du travail, j’ai la chance d’avoir toute la période des Fêtes en congé. Avant, je voyais ça comme un moment de voir tout mon monde. Je planifiais mes vacances en fonction des kilomètres qui me séparaient de ma famille pour être certaine de ne manquer aucun membre.

Puis, j’ai eu ma mini-peanut. Les priorités ont changé, les habitudes aussi. En 2017, c’est avec tout mon bon vouloir que j’avais planifié des vacances de Noël dans ma ville natale, sous le toit de mon enfance. Je ferais la route (seule) avec un bébé de deux mois, coûte que coûte, et on séjournerait plusieurs jours pour voir tous ceux qu’on aime.

Je n’avais pas prévu les tempêtes de neige; on est restées à la maison bien au chaud.

Cette année, le décompte a commencé très tôt. La garderie étant fermée toute la semaine de Noël, j’avais décidé de prendre congé et de virer chez mes parents.

Les trois derniers mois ont été parsemés de rhumes, de bronchiolite, de gastro et d’otites à répétition. Mon conjoint et moi nous réjouissions puisque ça faisait plusieurs jours que la petite avait été malade.

Ne jamais se réjouir trop vite.

19 décembre : gastro à la garderie.
20 décembre : gastro dans la chambre de ma cocotte.
21 décembre : gastro dans la mienne.

Alors on a opté pour passer Noël en tête à tête, seules avec nos microbes et le conjoint qui travaillait de nuit. On aura eu un Noël à l’image des dernières semaines : à la clinique le 25 décembre pour une otite.

Mais c’est ça, avoir des enfants. C’est ne jamais pouvoir prédire ce qui s’en vient. C’est devoir s’ajuster, se réinventer, changer ses plans à la dernière minute. C’est se consoler de ne pas être avec toute la famille pour Noël parce que le nouveau membre le plus important de cette dite famille est juste là, avec nous, à nous donner des bisous baveux pleins de microbes. Et toujours avoir une pensée pour ceux qui sont réellement malades et passent leurs Fêtes à l'hôpital.

Et vous, comment a été votre Noël? Avez-vous opté pour une journée en pyjama ou pour une soirée chez la visite?