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Comment le changement de lit a changé nos nuits

Crédit photo : Daphné T.
Comment le changement de lit a changé nos nuits
Ma fille est une grande dormeuse depuis sa naissance. À 6 semaines, elle a fait sa première nuit complète, 10 longues heures d’affilées (j’en étais même inquiète). La première année, je nous trouvais vraiment chanceux de pouvoir dormir autant. Les nuits étaient paisibles, les siestes aussi. Je pouvais compter sur deux mains les nuits difficiles, qui accompagnaient souvent les nouvelles dents.

Ça a changé un peu avec l’entrée à la garderie et les microbes. Dormir en toussant, c’est jamais l’idéal. Et même si des fois, elle toussait sans complètement se réveiller, nous, on ne dormait pas d’un bon sommeil profond disons. Mais tout de même, les nuits étaient complètes, paisibles.

Depuis un mois, nos nuits sont parsemées d’éveils incompréhensibles, de grosses peines et de larmes sincères. On a d’abord pensé que ses prémolaires la travaillaient. C’était effectivement le cas, mais impossible que ce soit ça chaque nuit pendant des semaines.

On s’est ensuite dit qu’elle avait besoin d’un temps d’adaptation parce qu’elle venait de changer de groupe à la garderie. Pourtant, ça se passait super bien. Dans son nouveau groupe de grands, elle fait des siestes directement sur un matelas au sol, fini la couchette.

Directement sur un matelas…

Sans barreaux…

Eh bien!

On a fait le test une première nuit, le matelas directement au sol. Verdict : deux petits réveils parce qu’elle avait roulé jusqu’au plancher, mais rendormie en deux temps, trois mouvements. Pas de grosse peine, pas de larmes.

À la première sieste, elle a fait quelques tentatives d’évasion, mais a rapidement compris qu’elle devait dormir sur le matelas, dans sa chambre, sans sortir pour jouer.

Du haut de ses 16 mois, ma fille semble apprécier de ne plus être enfermée dans un lit à barreaux.
Je la trouvais jeune un peu, j’attendais au moins ses 18 mois. Et puis, avouons-le, c’est plus facile de coucher un enfant dans un lit dont il ne peut pas sortir, et plus sécuritaire! On prend maintenant l’habitude de fermer la barrière des escaliers la nuit, la porte de la salle de bain, d’enlever ce qui peut être potentiellement dangereux…

C’est étrange de voir ma mini déjà dans un lit de presque grande. On magasine tranquillement un vrai lit avec un matelas simple, pour sa chambre d’enfant (bye la chambre de bébé!).

Ça grandit vite. Beaucoup trop vite!